| Lassassinat de Mgr Gerardi
(cf. DIAL D 2219) remet brutalement au premier plan de lactualité
la persécution dont peuvent toujours être victimes les défenseurs
des droits de lhomme au Guatemala, comme dans de nombreux autres pays.
Il nous rappelle aussi, tout particulièrement, le lourd prix payé
pendant les années de guerre (1960-1996) par tant de chrétiens
guatémaltèques qui méritent véritablement dêtre
appelés martyrs. Les Églises mayas furent cruellement
touchées. Les cicatrices sont toujours à vif. Matias Camuña,
prêtre à Petare, faubourg de Caracas (Venezuela), raconte la
rencontre bouleversante quil a faite récemment avec cette Église
guatémaltèque aux martyrs de sang maya. Ce témoignage
est paru dans SIC, janvier-février 1998 (Venezuela).
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