| Les entreprises appelées
maquilas ou maquiladoras sont des ateliers dassemblage travaillant
pour lexportation, installés dans des zones franches dAmérique
centrale, jouissant de diverses exemptions, dépendant dentreprises
le plus souvent dorigine asiatique ou étasunienne et utilisant
une main-dÏuvre essentiellement féminine. Le faible coût
de la main-dÏuvre est la raison majeure de lattrait exercé
par ces pays sur les entreprises étrangères, à quoi
sajoute la possibilité de prendre une liberté considérable
en matière de respect des droits des travailleuses. Certains nhésitent
pas à parler à propos des maquilas dun nouveau capitalisme
sauvage. Il existe heureusement, et malgré les obstacles rencontrés,
un certain nombre de cas où les salariés sorganisent
pour défendre leurs droits. Nous présentons dans trois brefs
dossiers (D 2385, 2386,
2387) un aperçu de la situation au Honduras,
en El Salvador et au Mexique. Texte de Thelma Mej’a sur la situation au
Honduras, paru dans Noticias Obreras (Honduras) et dans Carta
a las Iglesias (El Salvador), 16-31 mai 1999.
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